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Franc-maçonnerie à Châteauroux

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Entre 2010 et 2011, après diverses péripéties réglementaires et juridiques, le Grand Orient de France Obédiencestrictement masculine depuis sa création en 1773 et sans modifier son règlement général, laisse ses loges maçonniques maçonniques initier des femmes ou affilier des sœurs, selon les mêmes règles qui régissent celles des hommes. De 2008 à 2012 une forte crise se développe au sein de la Grande loge maçonnique nationale française, seule Obédience reconnue « régulière » par la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre (GLUA), principalement autour de la conception de la grande maîtrise exprimée par le grand maître, ainsi que des pratiques et des modalités de sa gouvernance, notamment quant aux rapports qu'il entretient avec la classe politique40. L'ampleur des dissensions emmènent l’Obédience devant les tribunaux qui désignent un administrateur judiciaire en 2011 affecté à la gestion des affaires internes de l'Obédience 41. Plusieurs Obédiences dont la GLUA retirent ou suspendent leur reconnaissance à l'Obédience française.

En décembre 2012, un nouveau grand maitre est élu, il met en œuvre une restructuration de l’Obédience qui abouti en juin 2014, à une reprise de la reconnaissance de la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre. En 2015, les Obédiences européennes ont toutes restauré leurs relations d'amitié avec la Grande loge maçonnique nationale française. Ces décisions parachèvent le rétablissement de sa reconnaissance au sein de l'ensemble des grandes loges maçonniques « régulières » dans le monde. Au cours de cette crise, la GLNF voit ses effectifs se réduire considérablement, passant de 43 500 membres en 2010 à 26 200 en mars 2013 et la création d'une nouvelle Obédience issue de celle-ci, la Grande loge maçonnique de l'Alliance maçonnique française (GL-AMF).

Principales Obédiences françaises - Voir l’article annexe : Liste d'Obédiences maçonniques#France. Partage des effectifs maçonniques en France par Obédience , en 2014. Obédiences françaises d'après leur nombre d'adhérent.e.s en 2014.  Il y a, en 2014, environ 175 000 adhérents aux diverses loges maçonniques maçonniques. Les Obédiences françaises ne se reconnaissent pas toutes entre elles mais leurs membres, indépendamment des nuances voire des divergences de leurs Obédiences, se reconnaissent le plus souvent entre eux comme frères et sœurs. Groupe de reconnaissance de la « Maçonnerie française »

 La « Maçonnerie française » (MF) est une association qui regroupe depuis juin 2001, huit Obédiences. L'organisation a notamment pour but la fondation d'organismes autour de la franc-maçonnerie, pour l'étude et la diffusion de celle-ci. L’Institut maçonnique de France (IMF) et, en 2002, l’Ordre maçonnique de La Fayette sont deux des associations fondées par la MF. L'Ordre de La Fayette est destiné à distinguer les francs-maçons étrangers ayant personnellement contribué, à travers le monde, à l’illustration des valeurs fondamentales de l’institution. Le tableau ci-dessous regroupe les Obédiences membres de la « Maçonnerie française », rangées dans un ordre protocolaire fondé sur leur ancienneté.

Groupe de reconnaissance de la « Maçonnerie française »        Date de fondation          Nbr. adhérents           Nbr. loges maçonniques

Grand Orient de France               1773      50 000 (0,3 % F)N 10       1 250

Fédération française du « Droit humain »           1893      17 000 (67 % F) 518

Grande loge maçonnique féminine de France            1952      14 000 FN 11      400

Grande loge maçonnique traditionnelle et symbolique Opéra            1958      4 700 H                 300

Grande loge maçonnique féminine de Memphis-Misraïm    1965      1 300 F 50

loge maçonnique nationale française              1968      350 H     25

Grande loge maçonnique mixte universelle                1973      1 400 (52 % F)    70

Grande loge maçonnique mixte de France   1982      4 200 (45 % F)    188

Légende : H = Hommes, F = Femmes, pourcentage si mixité.

Groupe de reconnaissance de la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre

Châteauroux est une commune française, préfecture du département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 44 960 habitants. La communauté d'agglomération de Châteauroux compte environ 74 493 habitants et l'aire urbaine de Châteauroux compte quant à elle 93 202 habitants ce qui en fait d'elle la 85e de France. C'est la plus petite aire urbaine pour une préfecture d'un département de la région Centre-Val de Loire. Il s'agit de la première ville du département de l'Indre, et la cinquième de la région Centre, derrière Tours, la capitale régionale Orléans, Bourges et Blois mais devant Chartres. La ville est notamment connue pour son club de football, La Berrichonne de Châteauroux. Ses habitants sont appelés les Castelroussins. La commune est située dans le centre1 du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartient à l'aire urbaine de Châteauroux et à l'unité urbaine de Châteauroux.

Les communes limitrophes1 et chefs-lieux sont : Déols (2 km), Saint-Maur (5 km), Le Poinçonnet (6 km), Étrechet (8 km), Issoudun (27 km), La Châtre (34 km) et Le Blanc (52 km). La ville est constituée de différents quartiers tels que : Saint-Denis, le Fontchoir, Bitray, l'Omelon, les Nations, la Belle Étoile, les Fadeaux, le Buxerioux, Saint-Jean-le-Lac, Touvent, les Grands-Champs, Cré, la Loge, les Méraudes, Beaulieu, la Pointerie, la Bourie, Notz, Saint-Jacques, le Grand Poirier, la Brauderie, les Chevaliers, Saint-Christophe, les Rocheforts, Vaugirard, Belle Isle, Centre Ville et les Marins. Les lignes des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon et de Joué-lès-Tours à Châteauroux passent par le territoire communal, une gare6 dessert la commune. Le territoire communal est desservi par toutes les lignes du réseau de bus Horizon7 ; les lignes A, B, D, F, I, N, Q et S du réseau L'Aile Bleue8 et par les lignes 1.3, 2.4, 3.2 et 3.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'une des singularités de l'agglomération de Châteauroux est de proposer un accès gratuit à son réseau de bus urbain. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre6, à 6 km.

Châteauroux doit son nom à son fondateur, Raoul le Large, fils d'Ebbes-le-Noble, prince de Déols, qui, au XIe siècle, quitta le bourg héréditaire, berceau de sa famille et capitale de ses domaines, pour un château qu'il fit construire à quelques lieues, sur un monticule abrupt plongeant dans les eaux de l'Indre. Autour, vinrent se grouper des habitations qui, plus tard, formèrent la ville . Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms d’Indrelibre ou d'Indreville. Ses habitants sont appelés les Castelroussins. Châteauroux a été précédée dans l’histoire par Déols. La présence gallo-romaine y est attestée par des pierres sculptées, des monnaies de céramique, des urnes. Vers 937, le seigneur Raoul le Large délaissa son palais de Déols, en raison de l’insécurité, ou encore pour doter l’abbaye fondée en 917. Il fit bâtir une forteresse sur un coteau de la rive gauche de l’Indre. À partir de 1112, ce château fut nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols. La période féodale vit naître à l’abri de cet emplacement fortifié une bourgade d’artisans et de commerçants14. Les seigneurs de Châteauroux étaient puissants : leur « principauté » couvrait les deux tiers de l’actuel département de l’Indre ; au XIe siècle, ils avaient leur propre monnayage.

Le château et le bourg furent pris par Philippe Auguste en 118817. À cette époque, la ville connaissait déjà une activité drapière importante, avec un moulin à foulon depuis quelques décennies18. Toute l’activité textile se concentrait le long de l’Indre, qui apportait sa force motrice, et une baronnie régie par ses propres coutumes se créa (actuelle rue de l’Indre)19. Cette production fut réglementée contre les fraudes externes (les drapiers de l’extérieur de Châteauroux vendant leurs pièces de tissu comme fabriquées à Châteauroux) et internes (les drapiers castelroussins étirant parfois leurs rouleaux de tissu pour vendre une plus grande longueur), et vendue lors de la grande foire annuelle.

  • Musée du Compagnonnage
  • Musée Bertrand (XVIIIe siècle) : dans un ancien hôtel du XVIIIe siècle ayant appartenu au général Bertrand, se trouvent des collections napoléoniennes, des souvenirs du général Desaix, de bons spécimens de peinture flamande du XVIIe siècle, et des écoles régionales de peinture et de sculpture XIXe et XXe siècles, dont le sculpteur Ernest Nivet.
  • Musée des Arts et Traditions Populaires : situé au cœur du parc Balsan, regroupe des collections basées sur le thème de la culture berrichonne, ainsi que sur la vie rurale en Berry. Photographies, gravures, coiffes, objets en tout genre, font renaître la vie des paysans d'antan, au cœur de cette province de France.
  • Maison du Berry : arts et traditions populaires.
  • Conservatoire à rayonnement départemental de musique de Châteauroux
  • Équinoxe : médiathèque et scène nationale, avec une programmation à la fois riche et variée (théâtre, danse contemporaine, mais aussi jazz, chanson, lectures) résultant de l'importante politique culturelle dédiée à la seule grande scène de la ville. Équinoxe accueille aussi le festival du clown : « La barrière de dégel » en janvier.
  • Cinémas : Cinemovida et cinéma Apollo.

 

Site web              http://www.chateauroux-metropole.fr

Démographie

Gentilé                Castelroussins

Population

municipale         45 209 hab. (2013)

Densité                2 327 hab./km2

Population

aire urbaine       93 202 hab. (2011)

Géographie

Coordonnées    46° 48' 37? Nord, 1° 41' 28? Est

Altitude               Min. 154 m – Max. 164 m

Superficie           19,43 km2