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Franc-maçonnerie à Toulouse

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


L'année 1738 est également celle de la condamnation de la franc-maçonnerie par la bulle « in eminenti apostolatus specula » du pape Clément XII. Si cette condamnation fut le signal d'une vague de persécutions dans les pays européens les plus soumis à l'autorité de Rome, il n'en alla pas de même en France où aucune bulle ne pouvait avoir d'effet sans être enregistrée par le Parlement, ce que celui-ci se garda bien de faire, pour des raisons politiques15. Très rapidement, la franc-maçonnerie française sera donc principalement composée de catholiques, dont de nombreux prêtres16, et le restera jusqu’à la Révolution française. Dans les années 1740, naît en France, dans les milieux de la haute aristocratie, une forme originale et mixte de la franc-maçonnerie, sous le nom de « maçonnerie d'adoption », dont la Grande Maîtresse est la duchesse de Bourbon-Condé, sœur du duc de Chartres. En 1743, après le décès du duc d'Antin, c'est Louis de Bourbon-Condé (1709-1771), comte de Clermont, prince du sang et futur membre de l'Académie française qui lui succède en tant que « Grand Maître de toutes les loges maçonniques régulières de France ». Il le restera jusqu’à sa mort, en 1771.

Vers 1744 on compte déjà une vingtaine de loges maçonniques à Paris et autant en provinceN 6. Les loges maçonniques de province sont le plus souvent fondées par des maçons en déplacement pour leurs affaires, mais surtout par l'intermédiaire des loges maçonniques militaires, au fil des déplacements de leurs régiments : lorsqu'une loge maçonnique militaire quitte ses quartiers d'hiver, il n'est pas rare en effet qu'elle laisse dans son sillage l'embryon d'une nouvelle loge maçonnique civile. C'est de cette époque que datent les nombreuses expressions d'origine militaire encore en usage dans les banquets maçonniques modernes, telles que le célèbre « canon » désignant un verre, ou la « poudre forte » désignant le vin. portrait en couleur d'un aristocrate. Philippe d'Orléans en grand maître du Grand Orient de France 

En 1771, Louis Philippe d'Orléans (1747-1793) succède au comte de Clermont à la tête de la franc-maçonnerie française. Sous son autorité et avec le soutien des loges maçonniques de province contre l'hégémonie de celles de Paris, la Grande loge maçonnique de France est réorganisée et change de nom pour devenir en 1773 le Grand Orient de France, qui regroupe quelque 600 loges maçonniques. Seuls quelques « vénérables », principalement parisiens, refusant de ne plus être présidents à vie de leur loge maçonnique, résisteront à cette réforme en formant une « Grande loge maçonnique de Clermont » qui poursuivra son activité jusqu'en mai 1799. Après la Révolution française, le jésuite Augustin Barruel écrivit que les francs-maçons avaient activement préparé la révolution de 1789, ce qui accrédita parfois l'idée d'un complot maçonnique dans la révolution française. Cette thèse fut ensuite souvent reprise, notamment sous la Troisième République, par quelques auteurs catholiques qui y voyaient un argument anti-maçonnique et anti-républicain, ainsi que par différents francs-maçons qui y voyaient un argument de nature à renforcer leur image auprès du gouvernement.

Il y eut en réalité des francs-maçons dans tous les camps. Ainsi le Duc de Luxembourg, bras droit du Grand Maître et initiateur de la fondation du Grand Orient de France, émigre dès juillet 1789. Une loge maçonnique aristocratique comme « La Concorde », de Dijon se saborde dès août 1789. Le Grand Maître du Grand Orient lui-même, devenu « Philippe-Égalité » renie publiquement la maçonnerie en 1793, peu de temps avant de finir sur l'échafaud. Et si le Grand Orient proclame son attachement à la forme démocratique de gouvernement dès janvier 1789, il est contraint de cesser ses activités par la Terreur de 1793 à 1796. Alors qu'on dénombrait près de 1 000 loges maçonniques à la veille de la Révolution, 75 loges maçonniques seulement seront en mesure de reprendre leurs travaux en 1800. Cependant les loges maçonniques avaient, par leur fonctionnement dans les années antérieures, pris une certaine indépendance vis-à-vis de l'État et de l'Église, ce qui avait vraisemblablement contribué à l'éclosion d'aspirations nouvelles. Parmi les francs-maçons actifs de l'époque révolutionnaire, citons Mirabeau, Desmoulins, Couthon, La Fayette, La Rouërie, Choderlos de Laclos, David et Rouget de l'Isle, créateur de l'hymne national La Marseillaise.

Toulouse est une commune du Sud-Ouest et du Midi de la France. Capitale pendant près de 100 ans du royaume wisigoth et capitale historique du Languedoc, elle est aujourd'hui chef-lieu du département de la Haute-Garonne, de la région Occitanie et le siège de Toulouse Métropole. Avec 458 298 habitants au 1er janvier 20136, Toulouse est la quatrième commune la plus peuplée de France, après Paris, Marseille et Lyon. Ses habitants sont appelés les Toulousains. L'aire urbaine de Toulouse regroupe 1 291 517 habitants en 20137, ce qui en fait aussi la quatrième du pays. Avec 920 402 habitants en 2013, l'agglomération est la sixième, derrière Lille et Nice et devant celle de Bordeaux. Ville à l'architecture caractéristique des cités du Midi de la France, Toulouse est surnommée la « ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique de terre cuite. Le développement de la culture de la violette de Toulouse au XIXe siècle en fait un emblème de la ville et lui vaut le surnom de « cité des violettes ». Elle est aussi, beaucoup plus rarement, surnommée la « cité Mondine » (la Ciutat Mondina en occitan), en référence à la dynastie des comtes de la ville, souvent nommés Raymond.

Reliant Toulouse à Sète, le canal du Midi est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1996. La basilique Saint-Sernin, plus grand édifice roman d'Europe, y est également inscrite depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Toulouse est la capitale européenne de l'industrie aéronautique et spatiale avec les sites d'Airbus et de sa maison mère Airbus Group. Elle compte plus de 100 000 étudiants et selon L'Express il s'agissait de la ville la plus dynamique de France en 2009. Le magazine économique Challenges renouvelle ce titre en 2012 et 2015. Le sport emblématique de Toulouse est le rugby à XV, son club du Stade toulousain détenant le plus riche palmarès sur le plan national comme sur le plan continental, avec 19 titres de champion de France et 4 titres de champion d'Europe. Le cassoulet et la saucisse sont les spécialités emblématiques de la gastronomie toulousaine. Très tôt industrieuse grâce aux moulins du Bazacle sur la Garonne, puis berceau de nombreux constructeurs d'aéronefs comme Latécoère, Sud Aviation, de la firme Airbus créée à Blagnac en 1970, Toulouse est une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe dans le secteur aéronautique, spatial, électronique, informatique, chimie, pharmacie ou de services tel le Météopôle. Elle dispose également de nombreux centres de recherches comme le laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes, le centre national d'études spatiales, l'Agrobiopole (INRA, ENSAT) et concentre aussi des recherches liées à la médecine humaine et vétérinaire (Oncopole, INSERM, CNRS, CHU de Purpan et de Rangueil).

Elle est aussi une importante ville étudiante : l'université, créée au Moyen Âge (en 1229, l'une des plus anciennes de France avec Paris et Montpellier), accueille 100 000 étudiants. Jean Jaurès a été maître de conférence à la faculté de Lettres, Paul Sabatier prix Nobel de chimie en 1912 a été doyen de la Faculté des Sciences et Vincent Auriol, président de la République française, titulaire d'un doctorat de la Faculté de Droit. La ville est dotée d'institutions culturelles de prestige comme le théâtre du Capitole célèbre pour sa tradition d'Opéras et de Bel Canto, doublé de son auditorium atypique la Halle aux Grains. Au grand théâtre Daniel-Sorano sont venus s’ajouter le grand théâtre de la Cité TNT et de nombreuses autres salles disséminées dans la ville comme le théâtre Garonne. D'autres équipements récents comme le centre des congrès Pierre-Baudis, la médiathèque José-Cabanis, le Zénith, la cité de l'Espace, le muséum du jardin des plantes, le Casino-Théâtre Barrière participent aussi maintenant au rayonnement de cette ville européenne. Géographiquement, elle se localise à 122 kilomètres du pic d'Aneto (3 404 mètres) point culminant des Pyrénées, source de la Garonne dans le massif de la Maladeta (Espagne), 144 kilomètres de la mer Méditerranée à Gruissan dans l'Aude à l'est et 233 kilomètres de l'océan Atlantique à Capbreton dans les Landes à l'ouest.

La rive droite de Toulouse se trouve sur une terrasse insubmersible sur laquelle la ville romaine s'est établie. C'est aussi sur cette terrasse que la ville marchande et commerciale de Toulouse s'est formée. De l’autre côté de la Garonne, se trouve la rive gauche avec l'ancien faubourg Saint-Cyprien, longtemps quartier pauvre car construit en dehors des remparts de la ville et en zone inondable : situé en contrebas de quelques mètres par rapport à la rive droite, le quartier Saint-Cyprien a souvent été soumis à de fortes inondations. Ainsi en 1875, le quartier Saint-Cyprien fut submergé par les eaux de la Garonne et plusieurs ponts furent emportés14. Cette situation basse explique l'évolution de la courbe du fleuve au fil des siècles du côté de la rive gauche, entre la rivière Touch qui se jette au nord de Purpan et l’actuelle chaussée du Bazacle. Le canal du Midi, œuvre de Pierre-Paul Riquet, qui reprend une courbe artificielle de la Garonne vers la Méditerranée, remonte au sud-est la vallée de l’Hers mort et traverse la rive droite de la ville. La commune de Toulouse a une superficie de 11 830 hectares, soit environ 1 300 hectares de plus que Paris et 7 000 de plus que Lyon, mais 13 000 de moins que Marseille. Communes limitrophes de Toulouse Beauzelle (par un quadripoint), Blagnac, Fenouillet, ucamville, Launaguet, L'Union, Colomiers, Tournefeuille, Toulouse, Balma, Quint-Fonsegrives, Cugnaux, Portet-sur-Garonne, Pechbusque, Vieille-Toulouse, Saint-Orens-de-Gameville, Labège, Ramonville-Saint-Agne.

 

Site web              http://www.toulouse.fr

Gentilé                Toulousain

Population

municipale         458 298 hab. (2013)

Densité                3 874 hab./km2

Population

aire urbaine       1 291 517 hab. (2013)

Géographie

Coordonnées    43° 36' 16? Nord, 1° 26' 38? Est

Altitude               Min. 115 m – Max. 263 m

Superficie           118,30 km2