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Loges de Francs-maçons à Villiers-sur-Marne

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Villiers-sur-Marne


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Arthur Groussier. En 1913, le Grand Orient n'oblige plus ses loges maçonniques à travailler à la gloire du Grand Architecte de l'Univers. Les quelques loges maçonniques voulant revenir à une pratique maçonnique théiste, seule régulière de leur point de vue, quittent le Grand Orient et créent la « Grande loge maçonnique nationale indépendante et régulière pour la France et ses colonies » , future Grande loge maçonnique nationale française (GLNF). Soudée au gouvernement René Viviani à la déclaration de la Première Guerre mondiale, l'Obédiencese retrouve rejetée dans l'opposition après la victoire du bloc national en 1919 ce qui la conduit naturellement à prendre du champ avec l'action politique et à s'adonner davantage à la réflexion philosophique.

Durant l'entre deux guerres le Grand Orient se préoccupe de plus en plus des questions internationales et aide significativement les Républicains espagnols ou les démocrates italiens à fuir les régimes de Franco et Mussolini ; il établit également des relations d'amitié avec la plupart des grandes Obédiences européennesBM 9. Cette époque est aussi celle du retour d'un intérêt pour les questions spécifiquement maçonniques. Arthur Groussier propose une réforme du Rite français afin de lui rendre son caractère symbolique et initiatiqueLM 2. Il permet le réveil du Régime écossais rectifié, invitant les maçons du Grand Orient à revisiter leur patrimoine symbolique. Deuxième guerre et reconstruction. Photo en noir et blanc de Pierre Brossolette, il porte un uniforme de l'armée. Pierre Brossolette le 18 juin 1943.

En 1939, lorsque la guerre éclate, le Grand Orient s'est trop identifié à la République pour survivre à sa chute. Il est dissout par décret gouvernemental en août 1940 mais la Gestapo en zone occupée a déjà procédé à des arrestations. La maçonnerie est présentée par la propagande du régime de Vichy comme un « instrument aux mains des juifs » et responsable de la défaite, l'antimaçonnisme du régime rejoignant dès lors son antisémitisme. Des listes de noms sont dévoilés et paraissent en 1941 dans le Journal officiel, les francs-maçons sont exclus de la fonction publique et parfois pris comme otages par les Allemands ou la milice. Pendant cette Seconde Guerre mondiale, des francs-maçons du Grand Orient de France s'engagent dans la Résistance, en particulier dans le réseau « Patriam Recuperare » et dans divers mouvements. À Lyon, ils forment un comité et s'agrègent à « Combat », « Libération » et « Franc-Tireur ». Dans le même temps, le régime de Vichy persécute sévèrement les francs-maçons. Le Grand Orient et la franc-maçonnerie y perdent de nombreux membres dont Jean Zay, Pierre BrossoletteN 12, Gaston Poittevin et René Boulanger. À la Libération, le GODF compte moins de 7 000 membres, ils étaient 30 000 en 1939.

Au sortir de la deuxième guerre et après l’échec de la tentative d'unification du Grand Orient et de la Grande loge maçonnique de France en 1945, l'Obédience peine à rétablir ses effectifs dans une société où reconstruire, trouver du travail et se nourrir reste l'essentielBM 10. À partir du milieu des années 1950, le Grand Orient de France bénéficie à la faveur d'une évolution générale de la société —  et à l'instar de toutes les Obédiences — d'un nouveau développement. En mai 1968, il prend fait et cause pour le mouvement étudiant et ouvrier et combat fermement les textes qui remettent la laïcité scolaire en cause. Si 1981 et l’élection de l'union de la gauche semblent un nouveau 1848, les désillusions qui suivent font douter l’Obédience de son utilité. Depuis quelques années, bénéficiant d'une longue période de stabilité, les effectifs du Grand Orient de France connaissent une nette progression : le nombre de membres est passé de 31 000 (1990) à approximativement 52 000 en France et dans le monde (2015) dont 2 000 femmes. Principes - Le Grand Orient de France occupe une position originale dans la franc-maçonnerie mondiale sur trois points particuliers, que sont : son refus d'exiger une croyance quelconque, en particulier en un dieu, son attachement à la laïcité et ses valeurs républicaines et sociales. Les membres du Grand Orient de France déclarent que la recherche du progrès est un moteur dans leurs réflexions et leurs actions, au point que ce principe figure dans leur constitution. Ils se déclarent attachés à la liberté absolue de conscience, qu'ils considèrent comme garante, avec la laïcité, des institutions. Ainsi, quiconque professe des opinions racistes, xénophobes ou bien se déclare partisan de régimes totalitaires ne peut être reçu au Grand Orient de France. Le GODF est généralement classé à gauche23 et la plupart de ses grands maîtres dans l'époque contemporaine ont été membres du Parti socialiste. Par ailleurs, il interdit à ses membres d'appartenir au Front national, mais également à des groupements appelant à la discrimination, la haine raciale, à des mouvements sectaires ou plus largement à des groupes visant à détruire ou aliéner l’être humain. Ses valeurs s'inscrivant dans la tradition politique d'une France républicaine25, il s'érige en un défenseur des principes contenus dans sa devise qui est aussi celle de la République : « Liberté, Égalité, Fraternité». Fonctionnement du Grand Orient - photo en couleur d'un immeuble à Paris - Le siège du GODF, rue Cadet, à Paris.

Villiers-sur-Marne est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Villiérains. Liste des quartiers :

  •     Les Portes de Villiers (espace Commercial)
  •     Les Hautes Noues
  •     Les Acacias
  •     Les Armoiries/Le Château (centre commercial des Armoiries)
  •     Les Boutareines (practice de Golf, Ikea, Bricorama)
  •     Les Perroquets
  •     Les Ponceaux
  •     Les Luats
  •     Le Bois de Gaumont
  •     Le quartier du Désert
  •     Les Fontaines Giroux (studios SFP/INA), près de Bry
  •     Centre (cinéma Le Casino, église catholique, mairie, bibliothèque, bureau de poste)
  •     Les Morvrains
  •     Les équipements sportifs (gymnase Yves-Querlier, piscine municipale L'Hippocampe, stade Octave-Lapize)

Villarium au XIIIe siècle, Villare ad Matronam, Villaria versus Campiniacum. La ville compte aussi de nombreux autres espaces naturels (près de 14 ha au total), comme le Parc du Bois-St-Denis, ou le Bois-Saint-Martin, au sud-est de la commune, et partagé avec Noisy-le-Grand, le Plessis-Trévise, Émerainville et Pontault-Combault. Dans les années 1930, de nombreux lotissements vont être construits (notamment au Bois de Gaumont), ce qui va transformer le village en petite ville de banlieue. Le développement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à laquelle Villiers appartient (secteur 1), va également permettre, au cours des années 1960/1970, l'émergence de nombreux quartiers neufs (Portes de Villiers, Hautes Noues, Boutareines, Luats...), à la place d'anciens espaces vides ou agricoles, et l'essor économique de la ville (installation de nombreuses enseignes commerciales). Jumelages :

  • Entroncamento (Portugal)
  • Friedberg (Hessen) (Allemagne)
  • Bishop's Stortford (Royaume-Uni) depuis 1965

De 1965 jusqu'à fin 2011, Villiers-sur-Marne était jumelée avec Bishop's Stortford (en), ville britannique d'environ 35 000 habitants dans le Hertfordshire (est de l'Angleterre). En novembre 2011, le conseil municipal de Bishop's Stortford, dirigée par le Parti conservateur, annonça sans explication la rupture de son jumelage avec Villiers-sur-Marne et Friedberg. S'adressant au journal The Guardian, un conseiller municipal libéral-démocrate suggéra qu'il s'agissait d'une manifestation d'Euroscepticisme conservateur. Les autorités municipales démentirent, affirmant début décembre qu'elles avaient mis fin au jumelage parce que le jumelage n'intéressait personne dans la ville et était sans intérêt.

Lieux et monuments :

  • L'église Saint-Denis-Saint-Christophe.
  • Le musée municipal Emile-Jean, fondé en 1973 par la société historique de Villiers.
  • La médiathèque Jean-Moulin.
  • Le centre d'art contemporain Aponia. C'est le nom du lieu d'art contemporain établi depuis 1998 à Villiers sur Marne. Il est animé par Eva Frison Barret et Alain Barret. Le Centre d'Art Aponia entend agir comme lieu de découvertes artistiques ouvert à l'art émergent. (Adresse : 6, avenue Montrichard 94350 Villiers sur Marne)

Site web              http://www.mairie-villiers94.com

Gentilé                Villiérains

Population

municipale         28 190 hab. (2013)

Densité                6 510 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 49' 39? Nord, 2° 32' 41? Est

Altitude               Min. 66 m – Max. 103 m

Superficie           4,33 km2