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Loges de Francs-maçons à Villejuif

 Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Villejuif


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Il obtient du Grand Orient de France que celui-ci élise le Prince Murat à la Grande maîtrise. En 1862, le Grand Orient ayant obtenu que celui-ci ne se représente pas, Napoléon III décida de nommer lui-même son successeur, en la personne du Maréchal Magnan qui n'était pas franc-maçon et auquel il fallut conférer rituellement en toute hâte les 33 degrés de l'écossisme. Le décret impérial ayant oublié de le mentionner, l'autre Obédience maçonnique française, le « Rite écossais »N, dirigé par l'académicien Jean Viennet (1777-1868) parvint de justesse à conserver son indépendance.

Deux ans plus tard, l'empereur autorisa de nouveau le Grand Orient à élire son grand maître. Magnan fut élu et resta grand maître jusqu’à sa mort en 1865. L'archevêque de Paris donna l'absoute devant son cercueil revêtu de ses insignes maçonniques, ce qui lui fut reproché ensuite par le pape. Tirant la leçon de cette période d'autoritarisme, le Grand Orient supprima la Grande Maîtrise à la fin de l'Empire, confiant sa direction à un « Président du Conseil de l'Ordre ». En 1870, on compte environ 18 000 francs-maçons au Grand Orient de France et 6 000 au Rite écossais. Buste en bronze de Marianne - Marianne maçonnique, Jacques France(1879).

En mars 1871 commence la Commune de Paris, dans laquelle les francs-maçons de la capitale s'impliqueront fortement28. Le Frère Thirifocq, militant socialiste, membre de la loge maçonnique « le libre Examen » du Suprême conseil de France demande que les bannières maçonniques soient plantées sur les remparts et qu'elles soient « vengées » dans le cas où elles seraient trouées par les balles des Versaillais. De nombreux francs-maçons figurent parmi les révolutionnaires, dont Jules Vallès ou Élisée Reclus. Le 29 avril 1871 eut lieu une grande manifestation rassemblant devant les forces versaillaises plusieurs milliers de francs-maçons des deux Obédiences derrière des dizaines de bannières. Cette manifestation fut suivie de l'entrevue entre les deux émissaires de la Commune (dont Thirifocq) et Adolphe Thiers, qui se solda par un échec puis par l'écrasement de la Commune par les Versaillais. Contrairement à celles de Paris, les loges maçonniques de province ne soutinrent pas la Commune et, dès la fin de celle-ci, le Grand Orient désavoua officiellement l'action des loges maçonniques parisiennes pour se rallier à Thiers et à la Troisième République dans laquelle il fut amené à jouer un rôle de premier plan.

Le 8 juillet 1875, Jules Ferry (futur ministre de l'Instruction Publique de la République) et Émile Littré (auteur éponyme du dictionnaire) sont initiés par la

loge maçonnique

« la Clémente Amitié ». La République française, qui veut ouvrir des écoles laïques sur tout le territoire, entre en conflit ouvert avec l'Église catholique qui s'y oppose. C'est dans ce contexte que le Grand Orient, qui apporte officiellement son soutien à la République, décide en 1877 de supprimer pour ses membres l'obligation de croire en l'existence de Dieu et l'immortalité de l'âme, et pour ses

loges maçonniques

l'obligation de travailler « A La Gloire du Grand Architecte de l'Univers ».

Villejuif est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Villejuifois. Villejuif est située au nord-ouest du département du Val-de-Marne. Elle se trouve à 8 kilomètres du centre de Paris (Notre-Dame) et son point le plus au nord se trouve à 1,5 kilomètre de la porte d'Italie. La ville s'étend sur 534 hectares, avec environ 2 kilomètres d'est en ouest et 3 kilomètres du nord au sud. Ses communes limitrophes sont Le Kremlin-Bicêtre au nord, Arcueil au nord-ouest, Cachan à l'ouest, L'Haÿ-les-Roses au sud-ouest, Chevilly-Larue et Vitry-sur-Seine au sud-est et Ivry-sur-Seine au nord-est. Villejuif est située à l'extrême nord du plateau du Hurepoix, partie désignée sous le nom de plateau de Longboyau, entre les vallées de la Seine et de la Bièvre. La majeure partie de la commune (le Haut-Villejuif) se situe sur le plateau, tandis qu'une autre partie se trouve sur les coteaux, à l'est et à l'ouest (Bas-Villejuif).

Son point culminant est le parc départemental des Hautes-Bruyères, à une altitude de 120 mètres, où est installée une redoute. Il s'agit également du point le plus haut du Val-de-Marne. Le point le plus bas de la commune se situe en revanche au nord-est, à la limite du Kremlin-Bicêtre et d'Ivry (rue Vérollot). Villejuif surplombe ainsi ses communes limitrophes à l'est (Ivry et Vitry) et à l'ouest (Arcueil et Cachan). Le sol du plateau de Villejuif est composé d'une couche marno-calcaire (meulière de Brie), sur lequel repose un manteau limoneux, qui contient du sable en forte proportion. Il est peu épais sauf aux Hautes-Bruyères (10 mètres), où des sablières ont été exploitées jusqu'au XXe siècle. Le creusement des coteaux de Villejuif par les vallées de la Seine et de la Bièvre, au cours du quaternaire a rendu accessible la couche marno-calcaire, d'où l'exploitation du gypse dès le XVIIIe siècle et l'installation de briqueteries aux XIXe et XXe siècles.

Villejuif est traversée depuis sa fondation par la route nationale 7, à l'époque route royale puis de Fontainebleau. Elle empruntait alors le trajet de l'actuelle avenue de Paris, de la rue Jean-Jaurès puis de l'avenue de Stalingrad (la déviation de la RN7 par le boulevard Maxime-Gorki ne fut construite qu'en 1935). C'est autour de cet axe, appelée « Grande rue » dès le XVe siècle, que se développa la ville, notamment avec l'installation d'artisans puis de commerçants, attirés par le passage et la proximité de Paris. La situation de Villejuif à l'extrémité d'un plateau, la forte pente de la « montagne de Villejuif » (fin de l'avenue de Paris et début de la rue Jean-Jaurès) et l'absence de voies navigables (Villejuif se situe entre la Seine et la Bièvre) ont cependant freiné l'arrivée d'autres moyens de transports jusqu'au XXe siècle, notamment le chemin de fer, ce qui a amené les industries nouvelles à s'installer plutôt dans les villes limitrophes.

Villejuif est traversée par quatre axes principaux :

     du nord au sud :

  •         la RN 7, à l'est, qui contourne le centre-ville depuis 1935 en empruntant le boulevard Maxime-Gorki. Elle dessert les trois stations de métro de Villejuif, Léo-Lagrange, Paul-Vaillant-Couturier et Louis-Aragon,
  •         à l'ouest, l'axe constitué par le boulevard Chastenet-de-Géry, puis les rues Marcel-Grosménil, de Verdun et de Chevilly, axe qui semble exister depuis avant le XVIIIe siècle ;

    d'est en ouest :

  •         la route départementale 61, au nord, qui aboutit au niveau de la station Paul-Vaillant-Couturier, sur la RN 7,
  •         la route départementale 55, au sud, qui traverse de L'Haÿ-les-Roses à Vitry et dessert la station Louis-Aragon.

Enfin, Villejuif est longée à l'ouest par l'autoroute A6, qui forme sa délimitation avec Cachan. Un projet de requalification de la RN 7 est en cours de réalisation, visant à la transformer en boulevard urbain (place plus importante pour les piétons, cyclistes, transports en commun… et réduction de la circulation), de la porte d'Italie au métro Louis-Aragon.De même, un projet de requalification est en cours sur l'axe Chastenet-de-Géry - Grosménil - Verdun - Chevilly - Bicêtre, qui relie le Kremlin-Bicêtre, Villejuif et l'Haÿ-les-Roses, dont les modalités sont encore à l'étude. Du fait de la présence de nombreux hôpitaux, situés, de plus, loin des stations de métro, le trafic automobile est le plus important de l'agglomération du Val-de-Bièvre.

Le nom de « Villejuif » apparaît pour la première fois dans une bulle du pape Calixte II, datée du 27 novembre 1119, sous la forme de « Villa Judea ». Ce nom se retrouvera dans de nombreuses autres bulles tout au long du XIIe siècle, sous des graphies légèrement différentes (villis Jude, ville Judei…). Une autre graphie se retrouve plus tardivement, au XIIIe siècle, sous la forme de Villa Jullitoe ou Villa Julite.

Plusieurs versions existent quant à l'origine de ce nom : la plus probable est celle d'une déformation du nom du propriétaire d'une villa gallo-romaine, Juvius ou Juveus. Cette hypothèse est renforcée par le fait que Villa Judea a été longtemps transcrit Villejuifve, ainsi que par la présence avérée de restes d'habitat gallo-romain.

Une autre hypothèse, longtemps répandue, veut que le nom soit une déformation de Ville Julyve, en l'honneur de sainte Julitte, à laquelle est dédiée l'église paroissiale Saint-Cyr-Sainte-Julitte. Il s'agit plus probablement d'une confusion entre Villa Judea et Villa Julittoe, due aux religieux chargés des registres de Notre-Dame, comme en atteste le fait que cette graphie n'arrive qu'un siècle après la première.

Plus crédible est l'hypothèse selon laquelle Villejuif serait en fait dérivé de Villegie, lui-même dérivé de villa Gesedis. On trouve en effet mention d'un village nommé Gesedis au Xe siècle dans les chroniques de Flodoard, et Villegie est utilisé plusieurs fois pour désigner Villejuif au XIIe siècle.

L'explication selon laquelle Villejuif désignerait la « ville des Juifs » est jugée peu crédible aujourd'hui. Elle s'appuyait sur des écrits comme ceux de Louis Moréri, indiquant que la ville aurait été fondée par des Juifs chassés de Paris. Cependant, cela n'expliquerait pas la graphie latine de Villa Judea (la ville, fondée au XIe siècle, aurait alors dû s'appeler « Villes-aux-Juifs ») et ce n'est attesté par aucune chronique ou acte de l'époque.

Avec la Révolution (premier maire, Charles Radot, 1790) les structures foncières éclatent, mais les grandes propriétés ne disparaissent qu'au cours du XIXe siècle. Des fortunes locales s'érigent (Godefroy, Fleury, Labbé) sur le blé et les carrières de plâtre, plus tard sur les pépinières. La vigne, dès la fin du XVIIIe siècle, ne joue qu'un rôle mineur.

De 1790 à 1795 Villejuif était un canton du district de Bourg-de-l'Égalité.

C'est après les batailles de 1870-1871 (qui ravagent la commune : combat de la redoute du Moulin de Saquet en 1871 tenue par les communards et tombée par traîtrise entre les mains des troupes versaillaises dans la nuit du 3 au 4 mai 1871) que le Villejuif rural commence à céder du terrain avec l'installation (1890) de l'asile d'aliénés (Villejuif accueillera encore deux autres centres hospitaliers : Paul-Brousse (1913) et l'Institut Gustave-Roussy). Les premiers lotissements ouvriers datent de la fin du XIXe siècle, dans le Bas-Villejuif (rue de la Pompe) ; puis se poursuivent dans le centre du parc des Saint-Roman (avant 1914) ; enfin, entre les deux guerres, se multiplient sur le plateau, créant une belle zone de pavillons ouvriers, où les cheminots, traminots, postiers, gaziers et électriciens sont très nombreux. Ce mouvement urbain commencé avec la municipalité radicale de Reulos (1883-1904), poursuivi de manière empirique sous Destauret (1908-1925) devient systématique à partir de 1925 avec les municipalités communistes (Guillemin, Cantini, Paul Vaillant-Couturier (1929-1937), Le Bigot, Louis Dolly, Pierre-Yves Cosnier, Claudine Cordillot...) qui se sont succédé durant pas moins de huit décennies.

Cette spécificité politique de la commune explique la participation de nombreux Villejuifois à la résistance de 1941-1945 (dix fusillés) et au militantisme communiste. Les municipalités à majorité communiste parviennent à retarder la désindustrialisation et à limiter le chômage, mais finissent par céder la place en 2014, d'autant qu'aux quartiers ouvriers comme ceux des Lozaits (bâti en 1960-1965) ou des Hautes-Bruyères, ont succédé le parc départemental, des zones résidentielles, et des zones d'activité comme celle de l'Épi-d'Or, socialement beaucoup plus diversifiées.

L'urbanisation est aujourd'hui achevée au sens où tout le périmètre constructible est construit. Le 19 avril 2015, un étudiant, Sid Ahmed Ghlam, est arrêté fortuitement après un meurtre alors qu'il projette d'un commettre un attentat à l'arme à feu dans l'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte ainsi qu'en l'église Sainte-Thérèse pendant la messe dominicale31,32. La ville de Villejuif avait déjà été la cible d'un terroriste lors des attentats de janvier 2015 en France, Amedy Coulibaly avait fait exploser une voiture33. En novembre 2015, le hall de la mairie est incendié le soir des attentats de Paris le 13 novembre 2015. Quatre jours après, la ville est de nouveau marquée par des départs de feux criminels dans plusieurs quartiers.

 

Site web              http://www.ville-villejuif.fr

Gentilé                Villejuifois

Population

municipale         57 184 hab. (2013)

Densité                10 709 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 47' 31? Nord, 2° 21' 49? Est

Altitude               Min. 62 m – Max. 130 m

Superficie           5,34 km2