Toutes les questions sur la Franc-maçonnerie que vous n'avez jamais osé poser !

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POURQUOI ENTRER EN FRANC-MAÇONNERIE ?

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La première des réponses et sans aucun doute la meilleure de toutes : « Parce que j’en ai très envie ! ».

Pour tout vous dire, je ne connais aucun Franc-maçon qui ne soit resté en Loge sans avoir un réel désir de maçonner avec ses Frères et Sœurs. Le travail nécessaire à la progression dans les grades est tel que personne n’est assidu si la curiosité est la seule motivation.

 

Alors, une deuxième question se pose aussitôt : « Comment désirer une chose qu’on ne connaît pas, ni dans son fonctionnement, ni dans ses perspectives ? » Pour traiter au mieux ce point, il suffit de prendre l’exemple du mariage. Personne ne sait, le jour de sa cérémonie, s’il fera partie dans un mois, un an, ou jamais des 334 divorces quotidiens de notre pays ! Pourtant, chaque fois que le soleil se lève, 660 Amoureux[1] se disent oui en toute bonne foi, enfin espérons-le. Il faut aussi se rappeler que pratiquement un marié sur deux se parjure en prononçant la phrase suivante : « Je te prends comme épouse pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la maladie et l'adversité, je promets de t'aimer et de te chérir tout au long de ma vie ». Cela n’empêche pas tous les candidats à l’union matrimoniale de se mettre la bague au doigt.

Il en est de même avec la Franc-maçonnerie… à une exception près, on ne peut pas tester le concubinage avec sa Loge avant de devenir officiellement Frère. On doit faire confiance à son instinct les yeux bandés, si je puis dire.

Le serment maçonnique engage le candidat pour la vie. Son contenu est très sérieux. Ce contrat moral est le premier pas du chemin qu’emprunte tout maçon le jour de son Initiation. Le postulant s’engage par avance sur des clauses qu’il n’est absolument pas certain d’être en mesure d’honorer, puisqu’il ne connaît encore rien du reste de son futur chemin !

Comme j’aurai souvent l’occasion d’évoquer cette épreuve de l’ « Initiation », je vais dès maintenant en définir le sens. Il s’agit de la cérémonie qui permet le passage de l'état d'individu dit « Profane » à celui d' « Initié ». Ce processus se caractérise par des épreuves symboliques et des mises en condition. Tout le principe de la Franc-maçonnerie repose sur le caractère initiatique de cette épreuve.

Avant d’aller plus loin sur cette question du « pourquoi entrer en maçonnerie ? », il me semble utile de rappeler qu’il n’existe pas une, mais plusieurs maçonneries. Si vous pensez que les Francs-maçons peuvent influencer le courant social ou politique, vous aurez le désir de rentrer dans une Loge qui travaille sur le social. Si vous pensez en revanche que le travail de la connaissance de soi est important, vous rechercherez une Loge plus spiritualiste. La sensibilité des Loges va du très politisé au très religieux, en passant par des orientations nettement plus modérées. Il est évident qu’aucune de ces deux extrêmes n’est conforme à ce que doit être la Franc-maçonnerie. Sachez que cela existe bel et bien et que votre pratique ne sera pas la même si vous rejoignez une Loge de spiritualistes convaincus ou une Loge qui œuvre activement pour l’action sociale.

Nous aborderons plus en détail dans les chapitres suivants toutes ces subtilités de courants, Rites, Obédiences… Pour le moment, nous resterons sur notre sujet des bonnes raisons de devenir Franc-maçon. On peut ajouter parmi les motivations importantes des candidats, l’indispensable besoin de Fraternité. Notre société consumériste pousse les êtres humains de notre siècle à entrer en rivalité, en compétition et à s’affronter pour que le meilleur gagne. Par essence, La Franc-maçonnerie travaille à unir ce qui est épars. Son système d’instruction permet de se libérer des pièges de la dualité. Si vous observez les espaces de socialisation de notre monde contemporain, vous voyez des entreprises où chacun essaie d’éviter d’être éliminé du jeu. Tous veulent survivre jusqu’à la prochaine réunion annuelle d’évaluation. Quant au cercle familial, les nombreux contentieux et autres non-dits amènent chaque membre à adopter une attitude qui lui permet de préserver un semblant d’équilibre et d’harmonie. Toute la famille sait bien qu’à la moindre étincelle déclenchée par la belle-sœur bavarde ou le petit cousin maladroit, la poudre s’enflamme et un nouveau conflit démarre pour plusieurs années. Prenez maintenant la sphère des amis ou des voisins. Tout le monde s’aime bien, mais en général, vous remarquerez qu’on choisit ses amis. Ceux-ci sont d’ailleurs en phase complète avec nos valeurs et notre classe sociale. Je connais des exemples de familles aisées qui ont leur pauvre, tout comme certains racistes ont leur fameux « ami » noir ou arabe, mais en règle générale, on ne sort pas beaucoup de sa tribu ou plutôt de sa caste.

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[1] Source planetoscope