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Franc-maçonnerie à Angoulême

 

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Personnalités franc-maçonnes : De très nombreuses personnalités ont appartenu à la franc-maçonnerie. Pour n'en présenter que dix parmi les plus connues et les plus souvent citées, on peut mentionner Benjamin Franklin, Voltaire, initié quelques semaines avant sa mort, Frédéric II, Goethe, Mozart, George Washington, Jules Ferry, Théodore Roosevelt, Simón Bolívar ou le duc de Kent.

L'esprit de tolérance fait partie des valeurs affichées par la franc-maçonnerie. La spiritualité étant omniprésente autant dans le symbolisme que dans la démarche philosophique sur laquelle repose l'ensemble de la franc-maçonnerie, la très grande majorité des loges (sauf en France qui est une exception) requiert la croyance en un « Être suprême » ou « Grand Architecte de l'Univers ». Mais le terme de « Grand Architecte » peut être interprété de façon très diverse d'une loge à l'autre. Il est parfois entendu de manière symbolique, en incluant des visions traditionnelles de « Dieu » ou de la Nature, dans le sens de Baruch Spinoza et Goethe, ou des visions athées de « réalité ultime », ou d'unité cosmique comme on peut en trouver dans certaines religions orientales et dans l'idéalisme occidental. D'autres loges, principalement nord-américaines, récusent les acceptions dérivées des religions naturalistes et humanistes. Depuis le début du XIXe siècle, certaines obédiences ont des exigences religieuses supplémentaires, comme le théisme ou la croyance en l'immortalité de l'âme. La franc-maçonnerie qui prédomine en Scandinavie accepte uniquement les chrétiens.

Dans les branches dérivées de la franc-maçonnerie dite « libérale », cette croyance en un « Être suprême » est facultative et les agnostiques ou les athées sont acceptés sans problème, ce qui est devenu la principale cause des mésententes entre les obédiences traditionnelles et libérales. La position des femmes dans la franc-maçonnerie est complexe. Ainsi selon le dictionnaire des symboles :

    « La Franc-maçonnerie serait à ranger parmi les initiations polaires masculines ; d'où les difficultés rencontrées pour résoudre le problème, diversement tranché selon les obédiences, de l'admission des femmes aux mystères maçonniques37 » 

De nombreuses initiations de femmes eurent lieu en France au XVIIIe siècle, où des loges dites d'adoption furent créées dès 1740N 20, puis rassemblées sous l'égide du Grand Orient de France. Frères et sœurs procédaient parfois à des tenues communes. Après la Révolution, ces loges d'adoption se recréèrent sous l'Empire en perdant toutefois le caractère indépendant voire frondeur qu'elles avaient eu au XVIIIe siècle.

Il fallut attendre la fin du XIXe siècle pour voir en 1882 une loge de la Grande Loge symbolique écossaise initier Maria Deraismes, journaliste et militante féministe. Celle-ci fondera par la suite l'obédience mixte internationale du Droit humain38.

De nos jours, dans la plupart des pays européens, les femmes peuvent rejoindre des obédiences mixtes ou exclusivement féminines, les plus anciennes étant l'Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain », fondé en 1901 et l’Ordre des femmes franc-maçons (Order of Women Freemasons (OWF), fondé en 1908 par une scission du Droit humain.

Les obédiences libérales reconnaissent généralement les loges mixtes et féminines. Certaines reconnaissent les loges féminines et acceptent la présence de femmes dans leurs loges, mais ne les initient pas.

Les francs-maçons se réunissent dans des temples où les réunions, appelées tenues, se déroulent selon le rituel adopté par l'atelier, le rite ou l'obédience. Les maçons portent un tablier et des gants blancs, les officiers sont en outre munis d'objets symboliques (maillet, glaive…). Les tenues sont présidées par le vénérable maître en chaire. Toujours rituelles au Rite émulation, et souvent rituelles dans les autres rites, les agapes sont censées être le prolongement naturel et obligatoire de la tenue. 

Certaines tenues sont consacrées à des événements particuliers : ouverture de la loge en début d'année, installation du collège des officiers, initiation de profane, passage au grade de compagnon, élévation au grade de maître, banquet rituel – parfois nommé banquet d'ordre – aux solstices d'hiver et d'été, élections de fin d'année, etc. On trouve aussi d'autres cérémonies maçonniques rituelles qui ne sont pas des « tenues » en ce sens que les assistants ne sont pas nécessairement francs-maçons. Elles ont lieu notamment à l'occasion d'événements particuliers (décès, reconnaissance conjugale, anniversaires maçonniques, cérémonies commémoratives).

Dans les traditions d'origine française, les membres de la loge présentent à tour de rôle, pendant la tenue, des travaux de réflexion symboliques, philosophiques, sociaux ou d'actualité nommés morceaux d'architecture ou plus communément « planches » qui sont ensuite discutés au sein de la loge. Dans les traditions d'origine britannique, ces exposés, lorsqu'ils existent, sont le plus souvent présentés en dehors des tenues rituelles.

Une des particularités de la discussion en tenue est qu'elle repose sur une procédure codifiée :

-   on demande la parole à un surveillant ;

-   le surveillant transmet la demande au vénérable, qui la donne ou la refuse ;

-   le surveillant répercute la consigne du vénérable et donne la parole à celui qui la demande ;

-   on s'exprime sans engager de dialogue avec le conférencier, en s'adressant au vénérable et à l'ensemble de l'assemblée, avec courtoisie en respectant le point de vue des autres ;

-  on n'interrompt en aucun cas celui qui a la parole et on ne manifeste en aucune manière son approbation ou sa désapprobation tant qu'on n'a pas obtenu la parole pour ce faire.

Des conférences nommées « tenues blanches », auxquelles peuvent participer des non-maçons sont aussi parfois organisées36 :

    « Tenues blanches fermées » : le conférencier, et lui seul, n'est pas franc-maçon.

    « Tenues blanches ouvertes » : l'assistance n'est pas composée exclusivement de francs-maçons.

Angoulême est une commune du sud-ouest de la France, préfecture du département de la Charente, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Angoumoisins et les Angoumoisines. Établie sur un éperon dominant un méandre de la Charente et les confluents de celle-ci avec la Touvre et l'Anguienne, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest. La commune compte moins de 50 000 habitants (41 970 en 2013), mais elle est le centre d'une agglomération rassemblant près de 110 000 habitants (107 652 en 2012, au 60e rang des plus grandes agglomérations en France) au sein d'une conurbation urbaine qui s'étend sur une quinzaine de kilomètres d'est en ouest. Ancienne capitale de l'Angoumois sous l'Ancien Régime, Angoulême a longtemps été une place forte convoitée, en raison de sa position de carrefour de voies de communication importantes, et a subi de nombreux sièges. De son passé tumultueux, la cité, juchée sur son éperon rocheux et reconnue ville d'art et d'histoire, a hérité d'un patrimoine historique, religieux et urbain remarquable qui attire de nombreux visiteurs et touristes de passage. 

Aujourd'hui, Angoulême occupe le centre d'une agglomération demeurant parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développées à une période plus récente). C’est également une ville commerciale et administrative, dotée d’un centre universitaire, et d'une vie culturelle remarquablement animée. Celle-ci est dominée par le célèbre Festival international de la bande dessinée qui contribue largement au renom international de la cité, ainsi que par le Festival du film francophone. Angoulême, ville acropole, est située sur un éperon calcaire, appelé localement le Plateau, et dominant une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval par celles de l'Anguienne et des Eaux Claires. Angoulême est au centre du département de la Charente, à 110 km au nord de Bordeaux à vol d'oiseau, et à 100 km de l'océan Atlantique. Elle est aussi à une centaine de kilomètres de La Rochelle, Poitiers, Limoges, moins d'une centaine de kilomètres de Périgueux et Saintes.  Angoulême se trouve au croisement d’un important axe nord-sud, la N 10 Paris-Bayonne, et de l’axe est-ouest Limoges-Saintes, la N 141 route Centre-Europe Atlantique. Angoulême est aussi reliée à Périgueux par la D939, à Saint-Jean-d'Angély par la D939 et à Libourne par la D674. Par le train, la ligne Paris-Bordeaux, empruntée majoritairement par des TGV, passe par la gare d'Angoulême et le TER Limoges-Saintes assure les correspondances. Par l'eau, même si actuellement le fleuve Charente n'est plus utilisé que pour le tourisme, il a été voie de communication et surtout de transport de marchandises jusqu'au XIXe siècle et le port de l'Houmeau a été très actif. L'aéroport international Angoulême-Cognac est à Brie-Champniers. Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre-ville aux ruelles tortueuses et petites places.

Le centre-ville, situé aussi sur le plateau, a été dépeint par Honoré de Balzac dans Illusions perdues : « en haut la noblesse et le pouvoir ». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre-ville a été très remanié au XIXe siècle. Autour, les anciens faubourgs étaient au nombre de cinq, l'Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et la Bussatte. Le quartier de l’Houmeau est quant à lui désigné sous la plume de Balzac par « en bas le commerce et l’argent » ; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabares. Le port de l'Houmeau fut créé en 1280 sur la rive gauche du fleuve, au pied du plateau. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d'Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive droite de la Charente, s'est créé près de l'abbaye de Saint-Cybard située sur l'autre rive puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papeteries, en particulier Le Nil. Saint-Martin, Saint-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l'extérieur des remparts. La Bussatte dont le Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd'hui en centre commercial, jouxte Saint-Gelais. Aujourd'hui, la ville compte quinze quartiers : Centre-ville ; Vieil Angoulême ; Saint-Ausone - Saint-Martin ; Saint-Gelais ; La Bussatte - Champ de Mars ; L'Houmeau ; Saint-Cybard ; Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire ; Basseau est un quartier qui s'est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie nationale en 1821 et la papeterie Laroche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850 ; Sillac - la Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d'ensembles HLM ; Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l'ensemble immobilier des années 1950 de la Grand Font ; La Madeleine, qui lui est proche, a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944 ; Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen en 19459 et construite en habitat collectif à partir de 1972 ; Le Petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural. Frégeneuil est dans le même cas.

Site web              http://www.angouleme.fr

Gentilé                Angoumoisins

Population

municipale         41 970 hab. (2013)

Densité                1 921 hab./km2

Population

aire urbaine       178 673 hab. (2010)

Géographie

Coordonnées    45° 38′ 56″ Nord, 0° 09′ 39″ Est

Altitude               Min. 27 m – Max. 133 m

Superficie           21,85 km2