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Franc-maçonnerie à Chartres

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Le XXIe siècle : Le 20 février 2002, à Paris, les grands maîtres, grandes maîtresses et présidents de neuf ObédiencesN 8 signent le texte fondateur de la « Maçonnerie française », expression dont le Grand Orient de France dépose la marque. En octobre 2002, cet ensemble d'Obédiences crée l'Institut maçonnique de France qui a pour but de « promouvoir l'image culturelle de la maçonnerie française à travers son patrimoine historique, littéraire, artistique et sa diversité » et de « redécouvrir, approfondir et faire mieux connaître à tous les publics intéressés les valeurs culturelles et éthiques de la franc-maçonnerie ». L'IMF est à la fois une fondation pour la culture maçonnique et un centre d'études et de recherches. Il organise chaque année un salon du livre maçonnique et décerne un prix littéraire qui récompense un auteur non maçon défendant des idées et des valeurs proches de celles de la franc-maçonnerie. En juillet 2006, la Grande loge maçonnique de France décide de se retirer de cette association et le Grand Orient de France accepte d'annuler la marque « Maçonnerie Française » auprès de l'INPI. Entre 2010 et 2011, après diverses péripéties réglementaires et juridiques, le Grand Orient de France Obédiencestrictement masculine depuis sa création en 1773 et sans modifier son règlement général, laisse ses loges maçonniques maçonniques initier des femmes ou affilier des sœurs, selon les mêmes règles qui régissent celles des hommes.

De 2008 à 2012 une forte crise se développe au sein de la Grande loge maçonnique nationale française, seule Obédience reconnue « régulière » par la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre (GLUA), principalement autour de la conception de la grande maîtrise exprimée par le grand maître, ainsi que des pratiques et des modalités de sa gouvernance, notamment quant aux rapports qu'il entretient avec la classe politique40. L'ampleur des dissensions emmènent l’Obédience devant les tribunaux qui désignent un administrateur judiciaire en 2011 affecté à la gestion des affaires internes de l'Obédience 41. Plusieurs Obédiences dont la GLUA retirent ou suspendent leur reconnaissance à l'Obédience française. En décembre 2012, un nouveau grand maitre est élu, il met en œuvre une restructuration de l’Obédience qui abouti en juin 2014, à une reprise de la reconnaissance de la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre. En 2015, les Obédiences européennes ont toutes restauré leurs relations d'amitié avec la Grande loge maçonnique nationale française. Ces décisions parachèvent le rétablissement de sa reconnaissance au sein de l'ensemble des grandes loges maçonniques « régulières » dans le monde42. Au cours de cette crise, la GLNF voit ses effectifs se réduire considérablement, passant de 43 500 membres en 2010 à 26 200 en mars 2013 43 et la création d'une nouvelle Obédience issue de celle-ci, la Grande loge maçonnique de l'Alliance maçonnique française (GL-AMF)44.

Principales Obédiences françaises - Voir l’article annexe : Liste d'Obédiences maçonniques France.  Partage des effectifs maçonniques en France par Obédience, en 2014. Obédiences françaises d'après leur nombre d'adhérentes en 2014.

Il y a, en 2014, environ 175 000 adhérents aux diverses loges maçonniques maçonniques. Les Obédiences françaises ne se reconnaissent pas toutes entre elles mais leurs membres, indépendamment des nuances voire des divergences de leurs Obédiences, se reconnaissent le plus souvent entre eux comme frères et sœurs.

Groupe de reconnaissance de la « Maçonnerie française » - La « Maçonnerie française » (MF) est une association qui regroupe depuis juin 2001, huit

Obédiences

N 9. L'organisation a notamment pour but la fondation d'organismes autour de la

franc-maçonnerie

, pour l'étude et la diffusion de celle-ci. L’Institut maçonnique de France (IMF) et, en 2002, l’Ordre maçonnique de La Fayette sont deux des associations fondées par la MF. L'Ordre de La Fayette est destiné à distinguer les

francs-maçons

étrangers ayant personnellement contribué, à travers le monde, à l’illustration des valeurs fondamentales de l’institution. Le tableau ci-dessous regroupe les

Obédiences

membres de la « Maçonnerie française », rangées dans un ordre protocolaire fondé sur leur ancienneté.  

Chartres est une commune française, préfecture du département d'Eure-et-Loir, dans la région Centre-Val de Loire. La ville se situe à quatre-vingt-dix kilomètres de Paris. Elle est surnommée « Capitale de la lumière et du parfum ». Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 38 889 habitants. La communauté d'agglomération de Chartres compte environ 121 683 habitants et l'aire urbaine de Chartres compte quant à elle 144 057 habitants ce qui en fait la 61e de France. Il s'agit de la première ville du département d'Eure-et-Loir et la sixième de la région Centre derrière Tours, la capitale régionale Orléans, Bourges, Blois et Châteauroux. Le dimanche des Rameaux, Chartres est traditionnellement un lieu de pèlerinage2, ainsi qu'à la Pentecôte. Le cœur de la ville de Chartres se situe, dans la plaine de Beauce, sur un promontoire rocheux que contourne l'Eure. La ville s'étend ensuite sur une langue de terre contournée par deux bras de l'Eure ainsi que sur une pente douce du côté opposé à la rivière. Les contours de l'ancienne ville sont délimités par des boulevards et quelques grandes places d'où partent d'importantes voies de communication. Chartres est situé à 90 km de Paris, 80 km d'Orléans, 140 km de Tours, 110 km du Mans et 70 km d'Évreux. La gare de Chartres est située sur deux axes ferroviaires importants : ligne de Paris-Montparnasse à Brest et ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean. La gare est desservie par les trains des réseaux TER Pays de la Loire et TER Centre-Val de Loire. Axes routiers : La ville est desservie par trois principales voies de circulation d'importance nationale : Chartres est ainsi sur l'axe Paris - Tours - Bordeaux de la route nationale 10 et sur l'axe Rouen - Orléans de la route nationale 154. La desserte de l'Ouest vers les Pays de la Loire et la Bretagne est assurée par la route nationale 23 qui commence à Chartres et se termine à Nantes. Chartres est également connecté au réseau autoroutier par l'autoroute A11 (Paris - Le Mans - Angers - Nantes) avec les sorties no 2 (Chartres Centre / Chartres Est) aux Propylées et no 3 (Chartres-Centre / Illiers-Combray) à Thivars, permettant toutes deux d'accéder à l'agglomération chartraine.

Lors de la Révolution, la cathédrale est relativement protégée, alors que plusieurs églises chartraines sont vendues, démolies ou transformées. Au cours du XIXe siècle, l’entrée dans le monde contemporain est marquée par des progrès importants comme l’arrivée du chemin de fer avec l’inauguration de la gare en 1849, la mise en place du tramway en 1899 ou encore la création, en 1909, parmi les premiers en France, de l’aérodrome, à cheval sur la commune voisine de Champhol où plusieurs pilotes acquièrent la célébrité comme Henri Farman et Latham. Ce terrain d'aviation devient la base aérienne 122 Chartres-Champhol où s'illustre une fameuse école de pilotage, dès la Première Guerre mondiale21. Peu à peu, les activités purement aériennes sont transportées vers d'autres Bases Aériennes ; la base aérienne 122 Chartres-Champhol a fermé ses portes définitivement en 1997.

La ville profite de la prospérité des échanges agricoles et étend ses limites urbaines, tirant parti de l’ouverture de la ligne de chemin de fer Paris-Chartres, en 1841. Les portes de l’enceinte disparaissent, le dégagement du parvis de la cathédrale est partiellement réalisé en déplaçant l’hôpital, reconstruit à la périphérie de la ville entre 1857 et 1865 et le théâtre est doté d’une salle à l’italienne, inaugurée en 1861. À partir de 1923, Raoul Brandon érige, sur le site de l’ancien marché aux chevaux, un imposant bâtiment vite surnommé « Notre-Dame-des-Postes ».

La ville connaît encore son lot de souffrances dans la première moitié du XXe siècle avec les bombardements du 15 août 1918, de juin 1940 et de mai 1944. Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1940, Jean Moulin alors préfet d’Eure-et-Loir, a ses premiers démêlés avec les troupes du IIIe Reich en restant avec les 800 habitants qui n'ont pas participé à l'exode durant la bataille de France du 15 juin 1940. La Résistance française s'organise aussi à Chartres. À partir du 16 août 1944, des missions de reconnaissance menées dans la région par le 3rd Cavalry Group conduisent à la libération de la ville au prix de lourds combats menés le 18 août par la 5th Infantry Division et la 7th Armored Division appartenant au XXth Corps de la 3e Armée des États-Unis commandée par le général George Patton22. En route vers Paris où il sera le lendemain, le général de Gaulle prononce une allocution depuis les marches de la grande Poste de Chartres le 24 août 1944 : « Combien m’émeut l’accueil magnifique de Chartres, Chartres libéré ! Chartres sur le chemin de Paris, c’est à dire sur le chemin de la victoire ! ». Article détaillé : Incendie de la Bibliothèque municipale de Chartres en 1944. Alors qu’à la fin du XIXe siècle la population avait connu une stagnation, on constate après la Seconde Guerre mondiale, un nouvel essor, limité par la proximité de la capitale. Chartres connaît alors une véritable transformation économique et sociale se caractérisant par l’emploi, l’augmentation de la population et la création des quartiers de La Madeleine et de Beaulieu.

 

Site web              http://www.ville-chartres.fr

Gentilé                Chartrain, Chartraine

Population

municipale         38 840 hab. (2013)

Densité                2 305 hab./km2

Population

aire urbaine       144 057 hab. (2010)

Géographie

Coordonnées    48° 27' 21? Nord, 1° 29' 03? Est

Altitude               Min. 121 m – Max. 161 m

Superficie           16,85 km2