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Franc-maçonnerie à Saint-Brieuc

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


La première loge maçonnique dont l'existence est historiquement bien documentée fut fondée par des Britanniques à Paris « vers l'année 1725 ». Elle se réunissait chez le traiteur anglais Barnabé Hute, rue des Boucheries, « à la manière des sociétés angloises », et regroupait principalement des Irlandais et des exilés stuartistes. C'est assez probablement cette même loge maçonnique qui recevra en 1732 des patentes officielles de la Grande loge maçonnique de Londres sous le nom de loge maçonnique « Saint Thomas », se réunissant à l'enseigne du « Louis d'Argent », toujours rue des Boucheries8.

En 1728, les francs-maçons français décident de reconnaître comme « Grand Maître des francs-maçons en France », Philippe, Duc de Wharton (1698-1731), qui séjourne à Paris et à Lyon de 1728 à 1729, et qui avait déjà été, en 1723, Grand Maître de la Grande loge maçonnique de Londres. Les jacobites James Hector MacLean (1703-1750) qui proclame les Règlements généraux le 27 octobre 1735 (c'est dans ce texte que le terme « Grande loge maçonnique » apparaît) puis Charles Radclyffe (en), Duc de Derwentwater (1693-1746), lui succéderont. La nomination de Wharton, antérieure à la transformation de la « Grande loge maçonnique de Londres » en « Grande loge maçonnique d'Angleterre » en 1738, est considéré par une partie des historiens comme le point de départ d'une franc-maçonnerie française indépendante de celle de Grande-Bretagne10.

 Si l'existence d'un Grand Maître en France est ainsi attestée dès 1728, il faudra cependant attendre dix ans de plus pour qu'une véritable assemblée des représentants de toutes les loges maçonniques « anglaises » et « écossaises » constitue pleinement la première Grande loge maçonnique de France le 24 juin 1738 et institue Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1743), deuxième duc d'Antin, « Grand Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France ». La proclamation du duc d'Antin, prince de sang, à ce titre, aura pour effet rapide d'alléger les opérations de surveillance que la police commençait à conduire sur la « société secrète » et son influence convaincra probablement le roi Louis XV d'oublier de faire enregistrer la bulle papale de Clément XII, condamnant la franc-maçonnerie, par le Parlement.

En décembre 1736, le chevalier de Ramsay prononce un discours développant l'idée d'une origine chevaleresque de la franc-maçonnerie. Cette idée aura par la suite une influence certaine sur l'apparition dans la période 1740-1770 de très nombreux hauts grades maçonniques qui seront regroupés par la suite au sein des différents rites maçonniques.

La première révélation au public français des secrets maçonniques date de 1737. Elle sera ensuite publiée en 1738 dans La Gazette de Hollande sous le nom La réception d'un frey-maçon et fait suite aux perquisitions du lieutenant de police Hérault ainsi qu'au témoignage d'une demoiselle Carton, danseuse d'opéra, à laquelle un Frère se serait confié. La police de l'époque attire l'attention du pouvoir royal sur les dangers que ferait courir à la monarchie absolue une telle « Société où l'on admet des personnes de tous États, conditions, religions, où il se trouve un grand nombre d'Étrangers ». Elle fait en conséquence défense « à tous traiteurs cabaretiers, aubergistes et autres de recevoir les dites assemblées de freys-maçons », ce qui ne les empêche nullement de continuer à se réunir, sous la protection de personnes de la haute noblesse, telles que le duc d'Antin. D'autres perquisitions eurent lieu de 1740 à 1745. Elles donnèrent lieu à des rapports de police très détaillés qui sont aujourd'hui une source précieuse pour les historiens de la franc-maçonnerie. Elles furent accompagnées d'arrestations et de condamnations légères, puis la franc-maçonnerie s'installa définitivement dans le paysage social français et les condamnations émanant du pouvoir royal cessèrent jusqu’à la fin du siècle14. Portait en couleur de l'union des trois ordres - Nicolas Perseval, L'Union des trois ordres 1789.  

Saint-Brieuc est une commune française de taille moyenne située en Bretagne, dans le nord-ouest de la France. Préfecture des Côtes-d'Armor, elle en est également la ville la plus peuplée avec une population d'environ 46 000 habitants appelés les Briochins et Briochines. La ville donne son nom à la baie de Saint-Brieuc. Saint-Brieuc a pour code SB, selon la liste des quartiers maritimes. La ville est située au bord de la Manche, au fond d'une baie à laquelle elle donne son nom (baie de Saint-Brieuc). À 144 kilomètres de Brest et 99 de Rennes, la commune est traversée par la route nationale 12, au kilomètre 416. Saint-Brieuc est traversée par deux vallées où coulent les rivières Gouët et Gouédic. Le relief de la ville (altitude maximale de 134 m au réservoir de Berrien), avec ses deux vallées encaissées, a conduit à la construction de plusieurs ponts, notamment les deux viaducs de la nationale 12 inaugurés en 1980. Saint-Brieuc est desservie par la ligne de TGV Paris - Brest. La ville est à environ 3 heures de train de la capitale française. Saint-Brieuc possède en plus grande partie des habitations ainsi que des zones commerciales et industrielles. Cependant, il y a également des zones vertes comme le Bois Boissel, la vallée du Gouëdic ou encore la zone de Berrien. Originaire du Ceredigion (actuel Pays de Galles), il s'installe sur les hauteurs aux alentours de 4803 et fonde un monastère, près d'où se trouve encore la Fontaine Saint-Brieuc. Le porche de la fontaine fut édifié en 1420 par Marguerite de Clisson, comtesse de Penthièvre. Saint Brieuc est un des Sept saints fondateurs de la Bretagne. La ville était une étape de pèlerinage. Les origines de Saint-Brieuc. La ville tient son nom du moine Brioc, son fondateur. Originaire du Ceredigion (actuel Pays de Galles), il s'installe sur les hauteurs aux alentours de 4803 et fonde un monastère, près d'où se trouve encore la Fontaine Saint-Brieuc. Le porche de la fontaine fut édifié en 1420 par Marguerite de Clisson, comtesse de Penthièvre. Saint Brieuc est un des Sept saints fondateurs de la Bretagne. La ville était une étape de pèlerinage.

En 848, le roi breton, Nominoë effectua un remaniement des évêchés sous sa coupe, après le départ des Normands. C'est à cette date que fut fondé l'évêché de Saint-Brieuc. Les reliques de saint Brieuc, qui avaient été mises en sûreté à l'époque de l'invasion des Normands, reviennent dans la ville en 1210. Une procession est organisée, suivie d'une grande fête populaire.

1220 : élévation à l'épiscopat de Guillaume Pinchon, un des plus grands artisans de la construction de la cathédrale. Il mourut en 1234 et fut canonisé dès 1247 (saint Guillaume) par le pape Innocent IV sans voir l'achèvement de son œuvre par son successeur, Philippe, en 1248. Il s'agit du premier saint d'Armorique canonisé à Rome. La cathédrale fut construite du XIIIe siècle au XVIIIe siècle (évêques de la ville). Elle servit de place forte, au cœur du « fort » de Saint-Brieuc, enceinte fortifiée de la cité.

1355 : détruit dans un incendie, le chœur de la cathédrale est reconstruit en deux ans sous les épiscopats de Guy de Montfort[Lequel ?] et de Hugues de Montrelais. Cathédrale-forteresse, elle servit souvent de dernier refuge aux habitants de la ville face aux agresseurs. Au Moyen Âge, en l'absence d'égouts, des rues étaient destinées à l'évacuation des déchets et eaux usées à l'air libre, les ingoguets. Leurs flux se mêlaient à ceux des ruisseaux et rivières aussi appelés « merderons », comme le Jouallan, la Grenouillère et le ru de Saint-Gouëno4. L'absence d'urbanisme pensé et respecté se manifeste aussi dans les constructions parasitaires adossées à la cathédrale favorisant les incendies5. Les modes de construction favorisaient les incendies : cela va du mode de couverture le plus répandu, les roz ou roseaux séchés6, à l'utilisation de panneaux de bois, abondant, et dont les qualités d'isolation thermique et esthétique (notamment quand ils sont sculptés) étaient recherchées.

 

Site web              http://www.mairie-saint-brieuc.fr

Gentilé                Briochin(e)

Population

municipale         45 331 hab. (2013)

Densité                2 072 hab./km2

Population

aire urbaine       171 721 hab.

Géographie

Coordonnées    48° 30' 49? Nord, 2° 45' 55? Ouest

Altitude               Min. 0 m – Max. 134 m

Superficie           21,88 km2